5 Astuces pour des photos sur smartphone sous la pluie

1 février 2016
Vous êtes du genre à courir vous abriter quand une averse vous tombe dessus ? Vous êtes du genre à hiberner l’hiver du mois d’octobre au mois de mai ? Vous ratez donc tout un tas d’opportunités de photos de malades à portée de smartphone. Pluie Vent Brouillard Nuages Neige Cinq déclinaisons de temps de chien. Comment prendre des photos sur smartphone par temps pourri ? C’est la question à laquelle nous répondons maintenant. Cinq minutes de lecture pour vous convaincre qu’il y a du bon dans le mauvais temps. Et surtout du bon pour vos photos sur smartphone !   1 Ajouter un effet dramatique avec un ciel nuageux Souvent, on juge la réussite d’une photographie sur l’attention que lui portent les spectateurs. Et si l’on prend un peu de recul, cela ne manque pas de sens. Une photo réussie n’est-elle pas une photo dont on se souvient? Ajouter un effet dramatique est vraiment l’une des meilleures manières d’attirer l’attention du spectateur. Cet effet dramatique  peut-être obtenu en photographiant des ciel sombres et nuageux. Il peut donc être parfois très intéressant, lorsque l’on s’intéresse à la phoneographie de jeter un coup d’œil à la météo et de profiter des jours de mauvais temps. Il existe une règle simple à comprendre lorsque l’on cherche à faire ce genre de photo : plus on laisse de place dans le cadre au ciel nuageux plus la photo prendra une allure dramatique. Pour bénéficier au mieux de l’effet dramatique que l’on recherche,  on va essayer d’appliquer la règle des tiers pour laisser énormément d’espace à l’allure chaotique du ciel. Une autre astuce que je vous conseille d’utiliser est de vous servir de lignes directrices pour guider le regard vers votre ciel déchiré par les nuages. Cela accentue encore l’effet très pesant de la photo et lui donne un côté très absorbant. Vous pouvez aussi ajouter une silhouette à votre photo de ciel nuageux. comme la silhouette est sombre et que les nuages jouent énormément sur les contrastes,  ces deux éléments présentent de bonnes synergies ! Si vous souhaitez prendre une silhouette en photo sur votre smartphone assurez-vous de shooter face à la lumière.  Ensuite vous avez simplement à baisser l’exposition dans les réglages de votre smartphone jusqu’à ce que la personne que vous prenez en photo apparaisse comme une grosse tâche sombre, contrastée par un arrière-plan très lumineux.  Libre a vous ensuite de transformer votre photo en noir et blanc.  Ne pas utiliser de couleur est un moyen de renforcer l’ambiance mystérieuse dégagée par la photo. Photo prise par Georgie Pauwels 2 Faites des photos sur votre smartphone pendant qu’il pleut Beaucoup de personnes ne pensent pas à sortir leur smartphone pour faire des photos quand il se met à pleuvoir.  Généralement, le premier réflexe sera de courir se mettre à l’abri. Jusqu’ici vous faisiez partie des gens normaux, il est maintenant temps… de changer ! Enfilez vos bottes, votre ciré et votre écharpe, rechargez à fond les batteries de votre smartphone, et c’est parti pour le

10 Astuces pour améliorer vos photos sur smartphone en milieu urbain

25 janvier 2016
Comme toutes les personnes s’intéressant un tout petit peu à la photo, vous tombez souvent sur des jolis clichés d’architecture, faits avec amour, au coeur de la street, la vraie. Comme toutes les personnes qui regardent ces clichés, vous avez fini par vous convaincre que “finalement, c’est pas si compliqué de prendre de belles photos en ville”. Comme toutes les personnes ayant à leur tour essayé la phonéographie en milieu urbain, vous avez frôlé la déception à la découverte des résultats.   Là où vous aviez raison, c’est que c’est pas si compliqué que ça. Tout ce qu’il faut c’est deux ou trois astuces que je vous donne maintenant. La photo d’architecture n’est pas évidente à maîtriser parce qu’on n’a pas l’habitude d’en faire. C’est rarement le premier réflexe que l’on a lorsque l’on sort son smartphone. “Ah tiens, je vais prendre en photo les mariés quand ils sortiront de la mairie” est un réflexe bien plus naturel que “Ah tiens je vais prendre en photo la mairie pendant que les mariés sont à l’intérieur, profitons-en !”. Bref, les 10 astuces de photo smartphone :   1 Composition minimaliste On commence fort avec le minimalisme. L’idée est toute simple : réduire le nombre d’éléments attirant l’attention sur l’image. Un bout d’immeuble qui vient découper un grand ciel bleu (ou gris ou peu importe) est un bon exemple de composition minimaliste. Mais pourquoi insister sur le minimalisme ? Parce que l’inconvénient de la phonéographie en milieu urbain, c’est qu’il y a en général de la vie dans la rue. Beaucoup de choses qui bougent, donc beaucoup d’éléments qui attirent l’attention sur la photo. Résultat, vos clichés fourmillent de détails et vous savez que cela nuit à la lecture de l’image. Et à moins de bosser pour Hollywood et de pouvoir faire fermer la rue pour prendre vos photos tranquilou, vous allez devoir vous adapter aux impondérables de la street. Le minimalisme peut donc être une solution. Photo prise par Michelle Robinson avec un iPhone 6 Naturellement, plus le sommet de votre immeuble aura une structure originale, plus votre photo intriguera les spectateurs ! Le grand ciel bleu ne fait pas tout !   2 De face Parce que photographier un immeuble de face, cela peut donner des résultats très intéressants aussi. Comme pour la composition minimaliste, il n’est pas toujours intéressant de prendre l’ensemble du batiment en photo. Si vous partez dans l’idée de prendre en photo un immeuble de face, essayez de vous concentrer sur la recherche d’éléments qui se répètent. Une suite de fenêtres peut faire l’affaire, même si elles ne sont pas alignées. Les colonnes ou les moulures fonctionnent aussi. Toute sorte de motifs se répétant peut être une source d’inspiration. Quand on prend une photo de face, on va essayer d’avoir un cadrage bien parallèle au sol. Le cerveau trouve plus naturel que l’immeuble soit perpendiculaire au sol. Donc, chaque ligne de la composition doit être : parallèle aux bords gauche et droit du cadre dans les cas de

Glossaire Photo sur Smartphone (2/2)

14 décembre 2015
Voici la deuxième partie de l’abécédaire de la phonéographie du blog Pixter. C’est quoi au juste la netteté, à quoi sert un photosite ou comment fonctionne un zoom ? Plein de trucs et astuces sur la phonéographie, une présentation de l’application We Heart It. Un article avec beaucoup d’informations. Certaines s’avèrent même utiles. PS : j’ai beau me creuser la tête, creuser l’internet et creuser des amis photographes, je n’ai pas réussi à trouver de mots commençant par la lettre Y ou Q en rapport avec la phonéographie. Si vous avez des idées, je suis preneur. Netteté Avoir des photos nettes. Voilà l’un des premiers problèmes auxquelles on se heurte lorsque l’on débute dans la phonéographie. Pour ne plus avoir de flou sur vos clichés de virtuose, il faut dans un premier temps comprendre d’où vient ce flou. Vous êtes dans l’une de ces situations : Le flou de la tremblote Le flou de mouvement Comment savoir dans quel cas vous vous trouvez ? Étendez vos mains devant vous et essayez de les garder immobiles pendant 15 secondes. Vous n’y arrivez pas ? Nous sommes très certainement dans un cas de flou de la tremblote. Plus sérieusement, si l’ensemble de votre photo est floue, on est définitivement dans un cas de tremblote. Vous avez alors trois solutions pour améliorer la netteté de vos photos : Caler vos coudes le long de votre corps ou sur une surface plane avant de cadrer votre photo Acheter un stabilisateur pour smartphone. Comptez tout de même une centaine d’euros minimum pour avoir un matériel de qualité. Le stabilisateur est particulièrement utile lorsque vous photographiez ou filmez dans des situations extrêmes. Faire l’acquisition d’un smartphone avec un stabilisateur optique. Il s’agit d’une lentille supplémentaire qui est capable de bouger en se basant sur les informations envoyées par le gyromètre et l’accéléromètre de votre smartphone. Cela permet de contrebalancer les mouvements de l’utilisateur. Observez plutôt : Dans le cas où vous êtes équipés d’un stabilisateur, vous pouvez toujours prendre des photos floues lorsque votre sujet est en mouvement. Toute la photo est nette sauf le sujet en train de se déplacer ? Alors ce n’est pas votre faute. Enfin si,plus ou moins. Mais vous n’avez pas la tremblote ! Il s’agit d’un problème de vitesse d’obturateur. L’obturateur laisse rentrer de la lumière sur le capteur trop longtemps. Il est trop lent. Pour corriger ce problème il faut donc augmenter la vitesse de l’obturateur. Pour cela, essayez de trouver dans les différents modes de captures proposés par votre smartphone le mode “sport” qui devrait résoudre votre problème. Obturateur Il faut visualiser l’obturateur comme un mécanisme qui laisse passer la lumière jusqu’au capteur photo pendant une période donnée. Par défaut, l’obturateur est fermé. C’est lorsque vous appuyez sur votre smartphone pour prendre une photo que l’obturateur va s’ouvrir… pendant une période donnée. Cette fameuse période est appelée vitesse d’obturation ou temps de pose. Une vitesse d’obturation rapide ou un temps de pose court (exemple 1/2000 s) permet de

Glossaire Photo sur Smartphone (1/2)

7 décembre 2015
Dans les précédents articles, j’ai commencé à utiliser quelques termes “barbares”. J’entends par là, le champs lexical de la phonéographie, qui est, on ne va pas se mentir, assez voisin du champs lexical de la photographie. Il est donc temps d’éclaircir tout ça ! C’est la raison pour laquelle le blog Pixter vous propose son propre glossaire pour comprendre qu’est-ce que c’est que quoi donc que tout ça. Comme pour l’article traitant la composition photo sur smartphone, cet abécédaire sera scindé en deux parties. Et comme on fait dans l’originalité, aujourd’hui, vous allez pouvoir découvrir tout un tas de concepts obscurs qui se cachent derrière les lettres de A à M ! Autofocus L’autofocus est un terme anglais désignant la mise au point automatique. C’est un système permettant de régler la netteté du sujet sur votre photo. Ces derniers temps, les constructeurs de smartphone ont peu à peu délaissé leur course au nombre de pixels. Ce n’est pas trop tôt. Parce qu’ils nous prenaient un peu pour des jambons. En effet, ce n’est pas le seul facteur à rentrer en jeu pour déterminer la qualité d’un capteur photo. On en parlera dans la deuxième partie du glossaire de la phonéographie. Enfin, à défaut de faire la course au nombre de Mégapixels, Apple, Samsung et consorts travaillent sur le meillur autofocus possible : précision de l’autofocus, rapidité de la mise au point. Rien n’est trop beau pour les derniers smartphones. Balance des blancs Faire la balance des blancs, c’est régler le capteur photo de son smartphone pour que les blancs… soient blancs. L’idée est : si vous prenez en photo un mur blanc, vous voulez qu’il apparaisse blanc sur votre photo. Pas un peu jaune, pas un peu bleu, juste blanc. Le capteur photo d’un smartphone, contrairement à l’oeil humain ne sait pas toujours adapter la perception des couleurs en fonction de leur température. Du coup, votre mur blanc n’aura pas la même couleur sur votre photo en fonction du moment de la journée où vous lui tirez le portrait, parce que la source lumineuse varie d’un moment à l’autre. Photo de @Colerise où la balance des blancs est mal réglée Donc pour régler la balance des blancs, on indique au capteur photo à quelle température Kelvin il doit considérer le blanc comme blanc. Sur vos smartphone, vous avez des réglages pré enregistrés qui vous permettent de jouer avec la balance des blancs. Ils portent les doux noms de “incandescent”, “lumière du jour”, “fluorescent” ou encore “nuageux”. Par défaut, vous avez le mode automatique, qui se débrouille comme il peut pour trouver à votre place la meilleure balance des blancs possible. Contraste Le contraste d’une photo est directement lié à la luminosité d’une photo. Plus des zones très sombres côtoieront des zones très éclairées, plus la photo sera considérée comme “contrastée”. Petit moment jargon : Sur une photo beaucoup trop contrastée, on dit que les noirs sont bouchés et les blancs cramés Photo de @mazel_bitches sur laquelle les noirs sont bouchés.

7 règles pour réussir la composition de ses photos sur smartphone (Part 2)

30 novembre 2015
La semaine dernière, nous avons présenté 3 règles de base à propos de la composition photo sur smartphone. Nous avons vu à quel point les photos simples étaient les meilleures. Nous avons étudié les principes liés à la règle des tiers. Nous avons exploré les possibilités esthétiques offertes par l’espace négatif. Vous avez, depuis 7 jours maintenant, rempli 3 cartes mémoires. Dans le tas, beaucoup de photos inutiles, mais aussi quelques chefs d’oeuvres. Il faut maintenant penser à publier vos photos les plus classes sur instagram. Certains d’entre vous se sont peut être même un peu plus investi que prévu en rajoutant “photographe” dans leur nom sur Facebook. Je suis touché par tant d’enthousiasme mais il aurait fallu mettre “phoneographe”. Enfin passons. Cette semaine on jette un coup d’oeil à 4 nouveaux principes de composition sur smartphone : Le cadre dans le cadre Les lignes : c’est fort De l’espace pour le mouvement La symétrie et la répétition Une fois ce joli programme terminé, cela nous aura permis de faire un premier tour d’horizon et de nous familiariser avec la composition photo sur smartphone.   4. Un Cadre dans le Cadre   Un seul sujet, qui remplit le cadre au maximum. Belle théorie. Mais la composition consiste également à jouer avec plusieurs éléments, pour peu qu’il s’en dégage un peu d’harmonie. Dans cette situation, il peut être intéressant de jouer avec des éléments de cadrage pour concentrer l’oeil du spectateur sur le sujet de la photo. Créer un cadre naturel dans la photo présente trois avantages : L’oeil aime ce qui est bien encerclé, bien délimité et bien défini. L’objectif est qu’il ne reste sur la photo, dans l’esprit des gens, que le sujet bien encadré. Ce cadre dans le cadre permet de rajouter un plan (en général cela sera le premier plan) et donc de donner de la profondeur à la photo. Enfin, il permet de rajouter un peu de contexte à la photographie. Le phonéographe peut utiliser le cadre pour donner des informations sur la photographie. Il peut par exemple permettre de déterminer la position du phonéographe, ou permettre de percevoir l’environnement lorsque la photo a été prise. photo prise par @jarradseng Quand utiliser la technique du cadre dans le cadre ? Mise en situation : Vous êtes parti pour une séance photo urbaine avec un proche. Vous avez bien chargé votre smartphone, vous êtes de bonne humeur, vous avez mis deux paires de chaussettes, des gants, trois pulls et un bonnet. Vous ressemblez un peu au bonhomme Michelin, mais ni le froid, ni le manque de batterie ne vous feront rentrer au pas de course chez vous. Donc vous êtes parti pour quelques heures de phonéographie. Vous arrivez dans une usine désaffectée. Après quelques photos des graffitis et canettes de bière vides, vous commencez à tirer le portrait à votre ami. Seulement voilà : vous êtes au milieu de 100 m² de vide avec des débris qui jonchent le sol. Quel que soit l’angle depuis lequel vous prenez la

7 règles pour réussir la composition de ses photos sur smartphone (Part 1)

23 novembre 2015
Quand on prend une photographie, le sujet n’est pas la seule chose qui compte. Un sujet à priori très intéressant ne vous fera même pas lever un sourcil si la photo est mal prise. La véritable valeur d’un photographe se révèle dans sa manière de prendre la photo, sa manière de la composer. Et cela compte encore plus sur smartphone. Car, comme je le disais dans le tout premier article de ce blog, vous ne pourrez pas vous différencier par le choix de votre téléphone. Les “photophones” existent, nous les présenterons. Mais les différences de qualité d’objectif  restent minimes d’un smartphone à l’autre à budget équivalent. Et la composition fera la différence. Donc on va en parler. En long, en large et en travers. Mais vous allez découvrir ici et maintenant, 3 point à maîtriser pour devenir un as de la composition.  Lundi prochain, on présentera 4 points complémentaires, d’où le Part 1 dans le titre.    1. Le smartphone pousse à privilégier des photos simples   Simple. Simple Simple. Trois fois. Avant de déclencher votre mitraillette à photo, vous devez être certains de prendre une photo simple. Et par simple, j’entends facile à lire et à interpréter une fois qu’on la regarde. Pour cela, il faut limiter le nombre d’éléments qu’on fait rentrer dans le cadre. Pourquoi ? Pour que le spectateur sache ce qu’il doit regarder. Mise en situation : Halloween. La soirée est sympa, les petits fours ont miraculeusement disparu avant votre arrivée. Les gens sont assez mal déguisés mais “c’est l’intention qui compte” et surtout, ça vous arrange parce que vous êtes pas forcément mieux déguisé qu’eux. Sur la table de la cuisine, une citrouille en plastique. Cool. Ça s’annonce bien. Et vous ne voyez pas encore le rapport avec la composition. Vous commencez à siroter un cocktail quand soudain, une connaissance passe la porte d’entrée. Et la première chose qui vous frappe, c’est son costume de batman. TROP. BIEN. FAIT. La personne vous rejoint dans la cuisine et vous bloquez tellement sur ce costume cool que vous décidez de prendre une photo. Vous lui demandez si c’est possible. Flatté(e), la connaissance accepte. Vous sortez votre téléphone et là deux options s’offrent à vous : A : Sur la photo, votre ami(e) en costume de batman, bien droit, le torse bombé et les bras croisés pour faire comme batman. Rien d’autre. B : Sur la photo, votre ami(e) en costume de batman, la table de la cuisine avec la citrouille en plastique, un morceau du luminaire et la machine à café. Ne choisissez pas l’option B. Jamais. Sauf si votre survie en dépend. Sinon voilà ce que ça donne :  On ne sait pas ce que l’on doit regarder. En plus cette photo n’a rien à voir avec Halloween. Plus il y a d’éléments dans le cadre, plus il sera compliqué pour l’oeil de trouver de l’harmonie dans l’image. En limitant le nombre d’éléments dans votre composition, vous forcez la concentration sur son sujet. Le cerveau saisit ce qu’il

Qu’est-ce qui fait d’une photo… une belle photo ?

16 novembre 2015
Aujourd’hui nous allons tenter de comprendre ce qui fait la différence entre une photo banale et un cliché remarquable. Histoire de prévenir tout de suite, il n’y a pas de recette miracle. MAIS, en respectant quelques principes très simples, vous pourrez déjà améliorer considérablement le rendu de vos photos. Vous trouverez ci-dessous 3 astuces à avoir en tête lorsque l’on dégaine son smartphone.  Photo prise par Foster Huntington Un sujet qui attire l’attention C’est l’une des compétences les plus compliquées à développer lorsque l’on s’initie à la photographie : trouver un sujet intéressant. On entend souvent les gens dire « il a l’œil » ou encore « là Jean-Michel, tu vois, on sent vraiment le regard du photographe ! » Eh bien souvent, il s’agit juste de signaler à Jean-Michel que le photographe ou le phonéographe porte un regard sur son environnement « différent » du regard  de Jean-Michel. Il arrive à trouver de l’intérêt chez son sujet et à le retranscrire dans la photo.  Et, par définition, ces sujets sont dont une infinité ! Ils sont légion. Alors, avec nos yeux de Jean-Michel, on a pris l’habitude de banaliser notre environnement. Le premier travail d’un photographe est de poser un nouvel œil sur ce qui l’entoure. Bon, c’est bien beau la théorie, mais concrètement… Qu’est-ce qui attire l’attention chez un sujet ?  La différence par rapport aux standards admis est souvent un bon signe de photo réussie. L’esthétique est également un facteur important et peut retenir facilement l’attention.  La curiosité des formes, l’éphémérité s’un mouvement, la rareté d’une situation sont également à rechercher. Je ne prétends pas vous avoir fait une liste exhaustive mais on a déjà quelques éléments auxquels réfléchir pour trouver son oeil de photographe.  Ah ! Et pour la beauté, je vous encourage à découvrir les travaux de Mihaela Noroc, une photographe qui explore la beauté à travers la diversité et qui parcourt le globe à la recherche de beaux portraits à tirer dont voici un aperçu : Une bonne utilisation de la lumière Ce conseil ne s’applique pas quand vous prenez des sujets trop imposants pour pouvoir gérer l’éclairage. Preuve par la mise en situation : Vous souhaitez prendre en photo cette majestueuse montagne qui se dessine délicatement à quelques kilomètres devant vous. Bon. Eh ben voilà. Vous êtes complètement à la merci de la météo et de l’heure de la journée pour tout ce qui est question d’éclairage (à moins d’avoir quelques hélicos à votre disposition, ou d’avoir emprunté au commissaire Gordon son Bat-Signal). Quand il s’agit de photographier des sujet plus petits comme ce terrible prédateur… Photo prise par N’Grid avec un iphone 6 … la lumière devient votre allié favori ! En deux mots -parce qu’on y consacrera plusieurs articles-, trois facteurs d’éclairage vont jouer sur le rendu de votre photo : la distance à laquelle se trouve la source lumineuse la direction depuis laquelle la lumière éclaire le sujet la température de la couleur Pour l’instant, je vous encourage simplement à embarquer une lampe torche. Smartphone dans la poche gauche/ Lampe torche dans la poche droite. Dès que vous
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